Musique au Château d’Anjou


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Tout l’été le Château d’Anjou accueille des musiciens de différents univers pour des concerts de musique classique.

Depuis sa création en 2010, le festival “Musique au Château d’Anjou” s’est imposé comme un événement majeur en Vallée du Rhône. Une programmation pertinente et éclectique, avec des musiciens de renommée internationale, a permis au château d’Anjou de rester fidèle à l’esprit musical, insufflé dès sa création : des concerts d’exception dans un lieu magique. Cette année, Musique au château d’Anjou vous propose de revivre tous les samedis soirs, du 7 juillet au 1er septembre, les fastes de l’empire Austro-Hongrois, aux musiques vives et dansantes. Les notes de Strauss, Brahms, Mozart, Haydn, Schubert…, du jazz manouche s’élèveront pour votre plus grand plaisir dans le magnifique salon Renaissance. Sissi, la belle impératrice Elisabeth d’Autriche, passionnée de musique et de chant, sera votre muse. Elle vous guidera tout au long de ces 9 concerts. Dès 20 heures, vous pourrez vous promener dans les jardins, monument historique, remaniés au XIXe siècle, par les célèbres architectes paysagistes Henri et Achille Duchêne. Le château d’Anjou est un de ces lieux sublimes et intimes où les mélomanes, année après année, aiment à se retrouver. <<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> <<<<<<<<<<<<<<<<<<<>>>>>>>>>>> Trio L : Louis-Jean Perreau violon Louison Crès-Debacq violoncelle Lyuba Zhecheva piano Trio Hob. XV n° 7 en sol majeur Joseph Haydn (1732-1809) Trio n° 1 en si bémol, op. 99 Franz Schubert (1797-1828) La passion de la musique de chambre amène Louis-Jean Perreau, Lyuba Zhecheva et Louison Crès-Debacq, issus du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon, à former le Trio L. Riches de multiples expériences en tant que chambristes, c’est en 2009 qu’ils y débutent leur aventure musicale commune auprès deReiko Kitahama et Emmanuel Strosser. En septembre 2010, le trio L est invité au Trondheim International Kammer-Musik Festival (Norvège) -aidé en cela par la bourse Mécénat Musical Société Générale-, où il bénéficie de master-classes publiques avec Leif Ove Andsness et joue en concert avec Daniel Hope. En 2011, ils intègrent le CNSMD de Paris, où ils commencent un cursus de Master dans la classe de Claire Désert, Ami Flammer et Yovan Markovitch. Invités à l’Académie «Jeunesses Musicales » à Weikersheim en Allemagne, ils se perfectionnent auprès de Gerhald Schultz, Heime Muller, Matthias Kirchnereit et Stephan Fork. Egalement invités à une session de l’Académie Européenne de musique de chambre à Paris, ils bénéficient des conseils de Roland Pidoux, Hatto Beyerle, Avo Kouyoumdjian, Alexis Galpérine. Le Trio L s’est déjà produit à de nombreuses occasions dans la région Rhône-Alpes, notamment à Lyon (salle Molière, manufacture des tabacs…), à Saint-Étienne, au festival “Saoû chante Mozart”, au théâtre Alexandre Dumas de Saint-Germain-en-Laye et à Paris aux Arts-Déco et au musée de la Marine. « Ensemble en Résidence » au Festival International de la Roque d’Anthéron, ils travaillent et ont l’occasion de jouer aux côtés de grands maîtres tels que Raphael Pidoux, Vincent Coq, Jean-Marc Phillips-Varjabédian (Trio Wanderer), Christian Ivaldi. <<<<<>>>>>>>> Marian Badoï Accordéon avec le Dacutsa Trio Cyrille « Tcheche » Daras Guitare Ludovic « Lou » Daras Guitare Jean-Yves Allouin Contrebasse La musique sait parfois nous surprendre, nous «cueillir», nous émouvoir jusqu’au tréfonds : Marian Badoï, sublime accordéoniste tzigane, musicien surdoué, fait surgir sous ses doigts la magie de l’une des plus belles musiques du Monde ! Il forme avec les musiciens du Dacutsa Trio : Ludovic et Cyrille Daras, guitaristes, deux frères bercés par la musique tzigane depuis leur enfance.et Jean-Yves Alloin, contrebassiste exceptionnel, un ensemble énergique et complice ! Ce soir, vous est proposée une soirée Jazz Manouche exceptionnel avec l’authenticité de la musique Tzigane apportée par Marian et ses belles improvisations. Ce soir, vous sont proposés des musiciens surdoués au service d’une musique à l’âme manouche et Tzigane. Ce soir, retrouvezs la richesse de la musique de Django Reinhardt jouée par des musiciens virtuoses. Marian Badoï est né en 1987, en Roumanie dans la ville de Ditesti célèbre pour ses musiciens ; les rois venaient y recruter les meilleurs musiciens du pays pour leurs fêtes.Fils et petits fils de musiciens (son grand-père, violoniste virtuose, son père, accordéoniste de talent). Marian se voit offrir un accordéon le jour même de sa naissance. Oui vous avez bien lu, le jour de sa naissance ! Et aujourd’hui, à 26 ans, il possède 23 ans de pratique musicale derrière lui! A l’âge de 14 ans il débarque à Paris avec son père et jouent dans le métro pour gagner leur vie. Sa musicalité exceptionnelle, sa virtuosité, son inspiration et son talent d’improvisateur surprennent son public. Malgré cela, comme beaucoup de musiciens Roms il joue dans les rues, sur les marchés, un peu partout.En 2006 il découvre Django Reinhardt, le Jazz Manouche. Il rencontre plus tard à Lyon le grand Richard Galliano qui l’écoute jouer avec intérêt. Il jouera ensuite en première partie de Paco Ibanez qui lui témoignera son admiration.En 2012 il rencontre Paco Ibáñez qui lui témoigne son admiration et l’invite à jouer dans deux concerts importants à Valence et à Perpignan. En 2017, Marian Badoï participe avec Olivier Kikteff, guitariste des «Doigts de l’Homme» et Tanguy Blum, contrebassiste du même groupe, au festival Musique au château d’Anjou.Cette année, à nouveau, il nous fait le plaisir de venir jouer au château d’Anjou avec le Dacutsa Trio. Ce concert marie le Jazz Manouche, avec l’authenticité Tzigane apportée par Marian et ses belles improvisations, et des musiciens surdoués, au service d’une soirée exceptionnelle <<<<<<<<<<<<<<<>>>>>>>>>>>> Duo miroirs : Marion Jacquard piano Jamal Moqadem piano Divertissement à la hongroise Franz Schubert (1797-1828) Valses, op. 39 Johannes Brahms (1833-1897) Danses slaves Antonin Dvorak (1841-1904) Duo miroirs, complicité à quatre mains L’année 2011 a vu naître le duo Miroirs, fusion artistique de deux talents pianistiques : Marion Jacquard et Jamal Moqadem. C’est au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon que Marion et Jamal se rencontrent et décident de créer le Duo Miroirs. Ils ont en partage la recherche d’œuvres et curieux de découvrir un plus large répertoire pour la formation 4mains / 2 pianos, ils décident de se spécialiser dans le répertoire de musique Française, comprenant également des œuvres de compositeurs du XIX siècle qui restent à découvrir. Le duo Miroirs se produit dans de nombreux festivals tels que le Festival International de Musique sacrée à l’Abbaye de Sylvanès sous la direction de Michel Piquemal, le Festival du Comminges à Palaminy, Le classique c’est pour les vieux à Paris, la saison culturelle de Samoëns, le Palazzetto Bru Zane de Venise… Parallèlement à leur travail de musique de chambre, tous deux obtiennent leur Master d’interprète dans les classes de Marie-Josèphe Jude et Michel Tranchant au CNSMD de Lyon. Ils bénéficient également des précieux conseils de Maria-Joao Pires, Claire Désert, Jean-Claude Pennetier, Michel Merlet et Jean-François Heisser. Ils sont Lauréats du Concours International de 4 mains de Monaco en décembre 2015, remportent le premier prix du Concours de Brantôme en 2016 et obtiennent le Prix Jeunes Talents de L’Orangerie de Sceaux. Le duo Miroirs est soutenu par le Mécénat Musical de la Société Générale depuis avril 2016. Issue d’une famille de musiciens, Marion Jacquard est une pianiste curieuse et polyvalente. Après une formation de soliste au CNSMD de Lyon dans la classe de Denis Pascal et Marie-Josèphe Jude, Marion se tourne rapidement vers la pratique de la musique de chambre et la rencontre des arts. Elle créé en 2011 le Duo Miroirs avec Jamal Moqadem. Lauréats du Concours International de Monaco et Premier Prix du Concours de Brantôme, le Duo Miroirs se produit dans de nombreux festivals tels que le Festival International de Musique sacrée à l’Abbaye de Sylvanès, le Festival de Comminges à Palaminy ou le Festival de Samoëns… Ils préparent actuellement leur premier enregistrement dédié à la Musique française. Parallèlement à sa carrière de chambriste, Marion nourrit sa passion pour la voix et le répertoire lyrique. Elle joue ainsi depuis de nombeuses années avec des chanteurs et travaille avec la Maîtrise de l’Opéra de Lyon depuis 2012. Marion est également désireuse d’enrichir son expérience artistique : elle est invitée à travailler avec la danseuse étoile Agnès Letestu en 2010 à l’Opéra Garnier. Petite fille du généticien Albert Jacquard, Marion et son grand-père ont été invités à partager leurs convictions en mettant en évidence l’apport réciproque de la pensée scientifique et de la musique lors de nombreuses conférences musicales. Marion est soutenue par le mécénat musical de la Société Générale. Jamal Moqadem commence ses études de piano au Conservatoire National de Région de Montpellier, étudiant en parallèle les percussions. Il bénéficie par la suite de l’enseignement de Denis Pascal au CNR de Rueil-Malmaison. En 2000, ressentant la nécessité de parfaire sa formation, il est admis à la Guildhall School of Music and Drama de Londres dans la classe de Ronan O’Hara et Paul Roberts. A son retour en France, trois ans après, il choisit d’étudier au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon dans la classe de Michel Tranchant. Il y obtient un premier prix d’accompagnement et de musique de chambre. Il participe aussi à de nombreuses master-class données par de prestigieux pianistes tels : Maria Joao Pires, Laurent Cabasso, Jean-François Heisser et Leslie Howard, principalement au Conservatoire Royal de Bruxelles ; comme il se spécialise dans l’accompagnement, il reçoit les conseils de François Le Roux, Udo Reinemann, Michel Piquemal et Thomas Quasthoff pour la mélodie et le lied. Jamal Moqadem est actuellement professeur d’accompagnement au CNSMD de Lyon. Il est lauréat du Concours International de Lied à Enschede aux Pays-Bas. Accompagnateur recherché, Jamal Moqadem participe au Festival Présences de Radio-France, aux Flâneries Musicales de Reims, aux Festivals de Sylvanès et d’Ambronnay ; il a pour partenaires : Jean-Paul Fouchécourt, ténor, pour un spectacle lyrique intitulé Les Menus Plaisirs ; Eric Le Chartier, tromboniste solo de l’Opéra de Lyon, avec lequel il crée le duo Le Chartier-Moqadem ; Anaïk Morel, mezzo-soprano ; Dames de Cœur, ensemble vocal féminin à l’Opéra de Saint-Etienne ; l’Ensemble Vocal Michel Piquemal. Il a été l’accompagnateur de Dame Felicity Lott pour La Voix Humaine de Francis Poulenc à l’Opéra de Lyon. <<<<<<<<<<<<<<>>>>>>>>>>>>>>>>> Alter Duo : Julien Mathias contrebasse Jean-Baptiste Mathulin piano Après avoir parcouru, tout l’été dernier, les festivals de France et reçu un accueil enthousiaste du public, l’Alter Duo est heureux de faire une halte au château d’Anjou et de présenter, à ses mélomanes, le récital « Du Haut des Graves ». Mozart, Schubert, Saint-Saëns, Massenet… nous conduiront dans un monde musical teinté de lyrisme et de virtuosité. L’Alter Duo est composé de deux lauréats de plusieurs concours internationaux : le concours international Chopin de Brest, le concours Haut les Basses de Paris, le concours International de Montrond-les Bains…. Après un parcours atypique entre les musiques actuelles et ses études au CNSM de Lyon, Julien Mathias joue dans de nombreuses formations : Orchestre de l’Opéra de Lyon, Orchestre National de Lyon, Orchestre de Saint-Etienne…, ainsi qu’en soliste, ce qui l’amène à se produire sur de nombreuses scènes (France, Allemagne, Japon, Suisse, Belgique, Algérie…). Il est par ailleurs titulaire du Certificat d’Aptitude et d’un master d’interprétation. Il est Lauréat du concours international « Haut les Basses » 2006 de Paris. Il est professeur au Conservatoire de Lyon Plus d’info sur : www.julienmathias.fr Jean-Baptiste Mathulin est titulaire d’un prix du CNSM de Lyon, du Certificat d’Aptitude et d’un Master de musicologie. Après un parcours atypique commencé en autodidacte à l’âge de 11ans, il se perfectionne avec Roland Meillier puis avec Réna Sherechevskaya avant de rentrer au CNSM de Lyon. Il a pu suivre ainsi les conseils de Géry Moutier, Aldo Ciccolini, Pascal Amoyel, Michel Béroff, François-René Duchâble…Lauréat du concours Lions Club 2007, du 1er prix du Concours International Montrond-les-Bains 2009 et du 1er prix du Concours International Chopin de Brest 2010.Jean-Baptiste Mathulin se produit régulièrement en soliste. Plus d’info sur: www.jeanbaptistemathulin.com <<<<<<<<<<<<<<<>>>>>>>>>>>>>> Jocelyne Lucas soprano Franck Masquelier flûte Céline Mata harpe Duo Nocturne Béatrice et Bénédict Hector Berlioz (1803-1869) Duo des Fleurs Lakmé Léo Delibes (1836-1891) La danse des Esprits bienheureux Orphée et Eurydice, Christoph Willibad Glück (1714-1787) Air de Marie La fille du régiment Gaetano Donizetti (1797-1848) convien partir… Si, mi chiamano Mimi La Bohème. Giacomo Puccini (1858-1924) Donde lieta usci al tuo grido d’amore… cadence de Lucia pour harpe Lucia di Lamermoor Gaetano Donizetti (1797-1848) Air de Gilda Rigoletto Giuseppe Verdi (1813-1901) Ciel ! dammi coraggio Chanson à la lune Russalka Anton Dvorak (1841-1904) Premier prix d’opéra au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, primée au concours national de chant du Rotary Club. Jocelyne a obtenu le prix Olivier Messiaen au concours international de mélodies françaises. Ses maîtres ont été Jean Giraudeau, Jean Christophe Benoît pour l’art lyrique, Peter Gotlieb, G.F.Rivoli pour le bel canto, Lorraine Nubar, (professeur à la Juilliard School de New-York). Ses chefs de chant : Simone Féjard et Anne Marie Fontaine. Elle a interprété différents rôles dans des opéras de Mozart (Papagena et Pamina dans la Flûte enchantée, Suzanne dans les Noces de Figaro, Zerline dans Don Juan), Bizet (Micaëla dans Carmen), Bellini (Lisa dans La Somnambule), Menotti (Lucy dans Le Téléphone), Donizetti (Adina dans L’Elixir d’Amour), Verdi(Gilda dans Rigoletto) sur les scènes comme l’Opéra de Dijon, l’Opéra de Vichy, le Théâtre des Champs Elysées, la salle Gaveau, l’Opéra de Troyes, le théâtre de Mérignac, le Théâtre du Ranelagh, le Quartz de Brest,le théâtre National d’Evry Radio France…Elle interprète aussi de nombreux oratorios de Mozart, Haydn,Rossini, Fauré, Schubert, Bizet,Vivaldi… Elle a participé à plusieurs enregistrements : Airs de concert de Beethoven, L’enfant et les Sortilèges de Ravel, Messe en Ut mineur (K 427) de Mozart, oeuvres sacrées de Mel Bonis (compositeur post-Romantique). En 2013, enregistrement de mélodies italiennes de Bellini, Donizetti, Puccini, Tirindelli… accompagnées à la harpe (Isabelle Marie) dans un CD intitulé Melodia Amorosa. Tournée au Mexique en juillet 2015 dans le cade des 70 ans de l’Unesco, accompagnée par l’orchestre et le choeur de l’Unesco, ainsi que l’orchestre symphonique de Oaxaca sous la direction de Jorge Lozano Corres. Depuis 2006, année de la création de l’association Art & Voix, elle chante accompagnée par des formations diverses dans des répertoires allant de la période classique à la chanson française à voix, en passant par le romantisme. On a pu l’entendre au Château de Chambord, Maison Berlioz à la Côte St André, Musée de la Révolution à Vizille, Château du Val à St Germain en Laye, Château de Vincennes, Mois Molière à Versailles, Cloître des Billettes à Paris, festival Art &Vignes à Châtillon en Diois, Château d’Anjou en Isère, festival Festivoix en Drôme des Collines., Journées Ninon Vallin à Grenoble, Soirées Musicales de Grimaud, Filature à Bazancourt., Sancerre., Festival en Vercors, Concerts du Cloître à Tulles, caves du domaine Berson à Meulan, festival de Loye sur Arnon..  Céline remporte ses Prix ainsi que son Prix de perfectionnement de harpe, de musique de chambre et de solfège au Conservatoire de Reims dans la classe de Dominique Demogeot. Elle entre ensuite au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris et y remporte également tous ses prix et son diplôme d’études supérieures de la musique avec mention. Elle devient pendant ses années d’études, grâce au soutien et aux encouragements de Marielle Nordmann, lauréate de fondations prestigieuses (Nadia et Lily Boulanger et Lili Laskine) Lui permettant d’obtenir une bourse unique qui l’aidera à financer l’achat de son premier instrument. Elle bénéficiera également du soutien de la fondation de Tarrazzi, organisme soutenant de jeunes musiciens dignes d’estime et d’intérêt. Le parcours artistique de Céline Mata se partage entre enseignements et concerts. Ses projets se singularisent par leur éclectisme: Titulaire du DE de harpe, elle enseigne entre autre au Conservatoire des Portes de l’Essonne (CRI) et à Bretigny-sur-Orge (91), au conservatoire du Raincy (CRD), au conservatoire du Chesnay, et au Carré des Arts (78). En tant que concertiste, elle se produit régulièrement: – comme musicienne d’orchestre, elle est invitée depuis 1999 par l’Orchestre de Picardie, elle a également été invitée par l’Opéra de Rouen, l’orchestre National d’Ile de France, l’orchestre de Bretagne, l’Orchestre Poitou Charentes, les chœurs de Radio France. – comme chambriste, elle joue régulièrement avec notamment le Quatuor Joachim et dans différentes formations comme celles présentes sur ce site. – comme soliste, elle se produit régulièrement en récital ou avec orchestre. – Désireuse d’encourager la création musicale contemporaine, elle est à l’origine de la commande du Festival Harpe en Avesnois, pour la création mondiale le 5 Mars 2017 de l’œuvre “Pourquoi” de Vincent Michel. Cette œuvre profonde et émouvante écrite pour cor, harpe, récitant et bande électroacoustique s’appuie sur des textes de Voltaire sur la Tolérance et l’humanisme. – Elle est également la première harpiste à avoir enregistré les pièces “paysages celtiques” arrangées pour harpe et composées par Marc le Gars Elle participe à de nombreux enregistrements de disque et représentations télévisuelles. Elle enregistre son premier CD en 2004 en duo, un répertoire original pour Cor et harpe avec le super soliste de l’Orchestre National de France. En 2015, elle enregistre son premier CD, en tant que soliste, chez Artists Label : Fantaisies et danses. Né à Paris, Franck Masquelier a obtenu une Médaille d’Or à l’Unanimité de Flûte et un Prix d’Excellence au C.N.R de Rueil-Malmaison. Egalement récompensé d’un Prix de Perfectionnement au C.N.R. de Saint-Maur, il est entré ensuite au Conservatoire Royal de Musique de Bruxelles, où il a été récompensé par le Diplôme Supérieur (Premiers Prix de Flûte et de Musique de Chambre). Franck Masquelier est également lauréat du 2eme Prix au Concours International de Musique de Chambre d’Illzach (France), 1er ex-aequo au Concours International de Martigny (Suisse) et lauréat des Fondations Cziffra et Menuhin. Il a participé à de nombreux concerts en orchestre : Orchestre National de Belgique, Orchestre Symphonique d’Europe, Orchestre de Chambre de Wallonie, Orchestre Pasdeloup, Orchestre Symphonique Lyrique Avigon-Provence, Orchestre Français des Jeunes, Orchestre Ad Artem de Paris, Camerata de Versailles, Orchestre Symphonique du Mans, Orchestre de Chambre de Chantilly, Orchestre Gaston Litaize, Orchestre du Théatre de Rungis, Ensemble Instrumental Erik Satie … Depuis quelque temps, Franck Masquelier développe également des activités d’arrangeur, compositeur et chef d’orchestre. Titulaire du Diplôme d’Etat et pédagogue reconnu, il est Professeur de flûte et de musique de chambre dans les Conservatoires Municipaux Agréés de Rungis et Villiers s/Marne (94). Il est Directeur Artistique du Festival Musiques en Vercors (Isère) et del’Académie Musicale d’Eté de Villard-de-Lans, qu’il a créés en 1991. <<<<<<<<<<<<<<<<>>>>>>>>>>>>>>>> VG Trio : Olivier Kiktef guitare solo Benoît Convert guitare solo Tanguy Blum contrebasse Olivier Kiktef, Sébastien Félix et Tanguy Blum donneront un concert événement au château d’Anjou, le 11 août.Une fois encore, ils partageront avec le public du château d’Anjou leur amour de la musique de Django Reinhardt et du swing. Ces trois musiciens, issus des Doigts de l’Homme, ont formé le VG Trio et jouent des standards arrangés de façon énergique et dansante, en allant piocher parfois dans d’autres styles comme la chanson française, la variété internationale ou le jazz américain. Cette musique s’adresse tout particulièrement aux amateurs de guitares, aussi chantantes que véloces, mais ces musiciens se plaisent aussi à calmer le jeu sur des balades aux mélodies profondes et touchantes. Ce soir, nous vous proposons des musiciens surdoués au service d’une musique à l’âme manouche. Ce soir, nous vous invitons à retrouver la richesse de la musique de Django Reinhardt jouée par des musiciens virtuoses. <<<<<<<<<<<<<<<<<<>>>>>>>>>>>>>>>>>>> Florian Caroubi piano Sposalizio, Franz Liszt (1811-1886) extrait de la seconde année de Pèlerinage en Italie Sonate op. 90 Ludwig van Beethoven (1770-1827) Sonate I. X. Leos Janacek (1854-1928) Carnaval op. 9 Robert Schumann (1810-1856) Musicien éclectique et passionné, Florian Caroubi aborde avec enthousiasme aussi bien le répertoire de piano seul que la musique de chambre, l’accompagnement de chanteurs ou encore la direction d’orchestre. Son activité musicale lui permet de voyager dans différents pays comme l’Ile de Malte, l’Italie, l’Espagne, l’Allemagne, la Malaisie… Il se produit, en tant que pianiste, en récital dans des salles prestigieuses telles que le Théâtre du Jeu de Paume à Aix-en-Provence, le Couvent Royal à St- Maximin, le Teatru Manoel à La Valette (Malte), la Salle Molière et l’Auditorium à Lyon.Il est invité à jouer en soliste avec l’Orchestre de Chambre de Toulouse ainsi qu’avec l’Orchestre de Chambre de Chisinau. Il remporte par ailleurs le premier prix du concours international de Montrond-les-Bains, le premier prix du Concours des Nuits Pianistiques d’Aix-en-Provence, et le prix du public au concours international « Alain Marinaro ». Puisant la richesse de son univers musical dans la rencontre et le partage avec d’autres musiciens, Florian Caroubi se produit avec des interprètes réputés tels que le clarinettiste Nicolas Baldeyrou, le baryton Hans Pieter Herman ou encore la pianiste Evelina Pitti. Passionné en particulier par l’art vocal, il crée un duo avec la mezzo-soprano Adèle Charvet avec qui il obtient le Prix de la Mélodie au concours international Nadia et Lili Boulanger. Dans cette même lignée, il participe en tant que chef de chant à de nombreuses productions d’opéra, et collabore régulièrement avec l’Opéra de Saint-Etienne et l’Opéra de Lyon. Florian Caroubi est diplômé du master de piano au CNSMD de Lyon, qu’il obtient avec les félicitations du jury ainsi que d’un DNSPM d’accompagnement au piano. C’est dans les murs de cette école qu’il a l’occasion de travailler notamment avec F. Boffard, B. Eidi, S. Eganian et D. Selig et de côtoyer en master classes des interprètes marquants tels que I. Golan, J-G. Queyras ou R. Muraro. <<<<<<<<<<<<<<<>>>>>>>>>>>>>>> Cathia Lardeau soprano Raphaël Howson piano Voi che sapete Les Noces de Figaro Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) Dans un bois solitaire Wolfgang Amadeus Mozart Ah, mio cor Alcina Georg Friedrich Haendel (1685-1759) Ombra mai fu Serse Georg Friedrich Haendel La Pastorelle des Alpes Gioacchino Rossini (1792-1868) Tyrolienne Sonnet du berger Cinq-Mars Charles Gounod (1818-1893) Beau soir Claude Debussy (1862-1918) Intermède Piano un qual excessi… Don Giovanni Wolfgang Amadeus Mozart Mi tradi quel Alma ingrata Don Giovanni Wolfgang Amadeus Mozart Du tanti palpiti Tancrède Gioacchino Rossini Tu n’es pas beau La Perichole Jacques Offenbach (1819-1880) J’ai ma migraine La fille du tambour major Jacques Offenbach Chez le docteur Erik Satie (1866-1925) La mezzo-soprano Cathia Lardeau se passionne très tôt pour le chant. Après une formation à la Maîtrise de l’Opéra de Lyon et au Studio Vocal lyonnais, elle est admise, en 2004 au Royal Northern College of Music de Manchester, Grande-Bretagne, soutenue par le Rose Goulding Scolarship. Elle obtient un Bachelor de chant avec mention « Honours » en juin 2008. Cathia Lardeau est la plus jeune des six finalistes, la même année, à concourir pour le Elisabeth Harwood Memorial Trust Award. Depuis, Cathia Lardeau a travaillé avec plusieurs structures européennes telles que le Collegium Vocale Gent- Philippe Herreweghe, le festival d’opéra de Glyndebourne, l’Opéra de Flandres/Vlaamse Opera, Les Solistes de Lyon-Bernard Tétu…En tant que soliste, on a pu la voir notamment en Grande-Bretagne, au Haden Freeman Concert Hall, Manchester, en France, à la Chapelle de la Trinité et à la Bourse du Travail de Lyon, à Anvers et Gand dans le cadre du Festival 24uur van het podium. Désireuse de consacrer une partie de ses activités à l’enseignement, ayant un fort intérêt pour la pédagogie et la transmission de connaissances, elle obtient un Master de chant du Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon, en 2013, première étape pour l’obtention d’un diplôme de pédagogie musicale. Elle enseigne actuellement le chant au Conservatoire à Rayonnement Départemental de Romans-sur-Isère. En parallèle de ses activités pédagogiques, Cathia Lardeau a été missionnée par la ville de Nantua pour mettre en place des actions qui valorisent la vie culturelle et le patrimoine local. Raphaël Howson étudie le piano aux conservatoires de Tulle, Toulouse et Rueil-Malmaison. Il obtient en 2005 son Diplôme d’Etat de professeur de piano. Depuis 2005, il accompagne régulièrement des films muets au piano à la Cinémathèque de Toulouse, ainsi que dans divers festivals, tels que Zoom Arrière, le Marathon des Mots, Cinemed’ Montpellier. Il a également été invité à se produire à la Cinémathèque de Bologne. Raphaël Howson a par ailleurs participé à plusieurs créations du Théâtre National de Toulouse, notamment-Mémoires d’un amnésique – Erik Satie d’Agathe Mélinand en 2013. Il est également le pianiste du groupe de swing Les Mademoiselles. <<<<<<<<<<>>>>>>>>>>> Andreï Bernoff violon Audrey Martin-Favrot hautbois Flavien Cosma piano Le Andreï Bernoff Trio nous invite à sillonner l’Europe de l’Est, de Vienne à Moscou, au son de ses musiques, aux rythmes effrénés et aux mélodies envoûtantes.Le programme de ce soir vous propose de faire ce beau voyage en compagnie de Johann Strauss, Johannes Brahms et d’airs populaires Tziganes et russes. Andreï Bernoff, l’émotion du violon tzigane.Andreï Bernoff, débute le violon à 6 ans et suit une formation classique complète dans les conservatoires de la région Rhône-Alpes, qui lui permet d’acquérir une solide technique instrumentale ainsi qu’une riche culture musicale. Il suit également de nombreux stages et académies de violon et d’orchestre, des master-class avec les solistes Renaud Capuçon et Laurent Korcia, ainsi que de musique de chambre avec le Quatuor Debussy. Il se spécialise parallèlement dans les musiques traditionnelles d’Europe de l’Est et la musique klezmer au contact de musiciens hongrois, russes, ukrainiens, tziganes et juifs qui lui transmettent cet art si particulier mêlant émotions, improvisation et virtuosité… Au printemps 2013, il est invité à rejoindre la troupe de l’Ensemble Troïka dirigé par le virtuose de la balalaïka Alexeï Birioukov, avec lequel il joue maintenant régulièrement partout en France et à l’étranger. Il prend à cette occasion le nom de scène “Andreï Bernoff” (pseudonyme de Franck-Edouard Bernard) qu’il utilise désormais pour toutes ses activités en tant que violoniste tzigane. Andreï Bernoff joue également avec le trio qui porte son nom, accompagné de la hautboïste Audrey Martin-Favrot et du pianiste Flavien Cosma. Forts d’un bel éclectisme musical, les trois complices ne se contentent pas des rythmes effrénés et des mélodies envoûtantes inhérentes à la musique tzigane, ils multiplient les clins d’oeil à l’univers du classique, du jazz, du tango… Au printemps 2016, le Andreï Bernoff Trio enregistre son premier album, « Poumtchak Fantaisies », dans lequel il propose de sillonner l’Europe de l’Est à sa manière. Andreï Bernoff joue un violon de Jules Grandjon de 1856 joue sur les cordes Corelli Cantiga développées par Savarez Audrey Martin-Favrot débute le hautbois à 7 ans à Villefranche sur Saône, puis au Conservatoire de Lyon avec O. Hue, C. Ognibene et G. Laroche. Elle y suit également des cours de musique de chambre, de piano, d’orgue et de percussion.Au terme d’un cursus complet, elle est diplômée en Hautbois, Formation Musicale, Ecriture et Culture Musicale. Elle se perfectionne ensuite au Conservatoire de Montbéliard avec Christian Schmitt, puis au sein de la Haute Ecole de Lausanne, dans la classe de J-L Capezzali et V. Gay-Balmaz, où elle a l’occasion de travailler la musique de chambre avec Vincent Coq et José- Daniel Castellon et l’orchestre avec Hervé Klopfenstein, Philippe Ferro et Leonardo García Alarcón. Elle profite également de ses études pour s’initier au cor anglais qu’elle pratique depuis régulièrement.Musicienne professionnelle, Audrey Martin-Favrot joue au sein d’ensembles et d’orchestres tels l’Orchestre Confluences, le Andreï Bernoff Trio, le Sephora Deluxe, et participe à des productions comme « Un vent souffle sur Carmen »… Elle est à l’origine de deux ensembles de musique de chambre : le Duo Aranjuez et l’Ensemble Acerola. Musicienne accomplie, elle joue aussi bien un répertoire classique que tzigane, brésilien ou jazz et a joué avec de nombreux artistes, tels que : Eric-Emmanuel Schmitt, Marc Jolivet, Alain Carré, François-René Duchâble, Mikhaïl Rudy, Alexeï Birioukov, Deedee Bridgewater, China Moses, les Pink Martini… En parallèle à ses activités de concertiste, Audrey enseigne le hautbois au Conservatoire à Rayonnement Communal d’Evian-les-Bains depuis septembre 2015. Flavien Cosma, né en 1984, débute le piano à l’âge de 10 ans, dans la classe de Janine Collet, à Grenoble. Son apprentissage musical se poursuit au C.R.R. de Chambéry, où se scelle définitivement son envie de devenir musicien. Outre les cours de piano, dans la classe de Christophe Egiziano, il y découvre la musique de chambre, l’analyse et l’écriture musicale, l’histoire de la musique, et surtout l’accompagnement vocal et instrumental, qui sera à l’origine de sa rencontre avec Andreï Bernoff.Après l’obtention du Diplôme d’Etudes Musicales, son désir de parfaire sa formation le conduit en Suisse, à Genève, au Conservatoire de Musique, tout d’abord, dans la classe de Philippe Chanon, où il obtient un Brevet de Fin d’Etudes Musicales à l’unanimité avec félicitations. L’année suivante, il intègre la Haute Ecole de Musique de Genève, dans la classe de Paul Coker, qui est (et restera) sa plus inépuisable source d’inspiration musicale. Il obtient 5 ans plus tard son Master en Pédagogie Musicale, avant de rejoindre la France. Il enseigne aujourd’hui au CRC de Belley (01), et se produit régulièrement en musique de chambre (membre du trio LOSOS, avec des musiciens de l’Orchestre de Paris), ainsi qu’au sein du Andreï Bernoff Trio. <<<<<<<<<<<<<<<<<<<>>>>>>>>>>>>>>>>>>> LE PIANO A QUEUE GAVEAU, MODELE N° 2 : UN PIANO AU COMBLE DU BON TON Le piano à queue qui enchante, par ses riches sonorités, les spectateurs du festival de Musique au château d’Anjou, a une histoire. Le piano à queue, modèle n° 2, en citronnier avec filet d’amarante, a été présenté pour la première fois au public lors de l’exposition universelle de Liège de 1905 par la Manufacture Gaveau, facteur de piano depuis 1847. Les critiques le décrivent comme « ayant une sonorité puissante », une « netteté de la sonorité » et soulignent « la précision du mécanisme ». Pour ce piano, la maison Gaveau reçut le grand prix (plus haute distinction décernée lors d’une exposition universelle) et en1914, la Gazette du bon ton le choisissait comme « le piano »qu’il fallait posséder. Ce nouveau piano de style allait devenir un modèle classique de la maison Gaveau. Le 12 octobre 1911, Edgard Costil, éditeur de musique, acquit pour l’hôtel particulier parisien de la marquise de Biliotti, cet instrument. Le piano à queue, modèle n° 2, avait « l’avantage de ne pas être trop grand pour un salon tout en ayant la sonorité et le jeu d’un grand piano. » En novembre 1912, le pianiste et compositeur Camille Saint Saens joua sur ce même piano et en apprécia, particulièrement, « le phrasé. » Les pianistes Pablo Casals, Gustave Charpentier, Maurice Duruflé, Alexandre Glazounov, Reynaldo Hahn, Marguerite Long, Jules Massenet, Yehudi Menuhin, Serge Prokofiev, Arthur Rubenstein, Hector Villa-Lobos et Bruno Walter témoignèrent, tout au long de leur carrière de leur attachement pour les pianos Gaveau. Le pianiste Florian Caroubi précise : « Ce Gaveau a une sonorité tout à fait exceptionnelle, typique des piano français du début du siècle dernier. Les différents registres y sont beaucoup plus différenciés que sur les pianos modernes, et ce qu’il pourrait perdre en homogénéité et en rondeur, il le gagne en personnalité et en caractère. Le piano chante particulièrement bien dans le medium de sa tessiture. » De 1905 à 1960, 2.349 exemplaires de ce piano ont été fabriqués. Aujourd’hui, moins d’une dizaine de pianos à queue, modèle n° 2, sont en état de jouer lors des concerts. Après avoir connu les différentes propriétés des marquis de Biliotti, le piano a rejoint, aujourd’hui, la collection de pianos du château d’Anjou et enchante les mélomanes lors des concerts, qu’ils soient classiques ou Jazz.      

Prix
Plein tarif : 18 €, Tarif réduit : 15 € (Tarif réservé
– aux abonnés
– aux personnes réservant plus de 4 concerts
-aux adhérents des associations organisatrices
-aux membres des VMF et de la demeure historique
– aux personnes inscrites au Pôle emploi
– aux étudiants), Enfant : 5 € (moins de 12 ans).

Dates d’ouverture : Du 07/07 au 01/09/2018, tous les samedis à 20h30.
Ouverture des portes et découverte libre des jardins paysagers, monument historique à partir de 20h

Ouverture du château et concert dans le grand salon Renaissance à 20h30.

Langues Parlees : Français

Complement Accueil : Tenue élégante souhaitée Achat des billets à l’avance conseillé (possibilité de placement –> auprès de l’Office de Tourisme du Pays Roussillonnais Soir du concert : achat de billet ou billet à retirer, vendu par l’Office de Tourisme à l’entrée du Château d’Anjou

Date de mise à jour 28/06/2018 – Office de Tourisme du Pays Roussillonnais – Suggérer une modification